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Le Pin-en-Mauges. L'histoire de Jacques Cathelineau

Homme de foi vive, chrétien convaincu et entraînant, Jacques Cathelineau n’accepta pas la politique antireligieuse du gouvernement.


Portrait de Jacques Cathelineau.
Portrait de Jacques Cathelineau.
Jacques est né et baptisé le 5 janvier 1759 dans la modeste famille Cathelineau demeurant au Pin-en-Mauges. Il reçoit dans son enfance l’enseignement scolaire et religieux de Thomas Compère, curé de la paroisse depuis 1 763. Le jeune Jacques, découvre l’histoire du Père de Montfort qui avait ravivé la foi des Vendéens, notamment autour du culte de Coeur souffrant de Jésus Christ. Dès lors Jacques Cathelineau priera le Sacré-Cœur en plus de cette demande d’intercession à la vierge Marie. Le curé remarque la dévotion et l’intelligence de son élève, il convainc son père de lui permettre de poursuivre sa formation scolaire aux côtés de l’abbé Marchais pour devenir prêtre, une promotion scolaire pour les Cathelineau. Jacques part pour La Chapelle-du-Genêt en 1 770, à l’âge de 11 ans, il restera six ans au presbytère, fortifiant sa foi mais ne trouvant pas la vocation.

De retour chez lui, il se maria en 1777 avec Louise Godin qui lui donne 11 enfants dont 5 survirent. Jacques entré dans le monde du travail, d’abord en tant que maçon auprès de son père, puis en tant que voiturier colporteur, un métier qui lui permet d’élargir son horizon est de découvrir villes et campagnes environnantes. Jacques n’a rien perdu de sa piété, il va régulièrement à la messe, est souvent en tête des processions, des pèlerinages et est même devenu chantre à la demande du nouveau curé de la paroisse. Par ses diverses activités, Jacques Cathelineau est devenu un personnage populaire, connue de beaucoup dans la région.

La première statue de Jacques Cathelineau, généralissime des armées vendéennes, mise en place en 1896.
La première statue de Jacques Cathelineau, généralissime des armées vendéennes, mise en place en 1896.
Quand la révolution française éclate en 1789, le village du Pin-en-Mauges est bien loin de l’agitation parisienne. Que la Bastille soit tombée, les privilèges abolis, tout cela change dans l’immédiat peu de choses aux paysans de l’Anjou. Un citoyen étant venu annoncer que la révolution apportait le bonheur à la nation, CathelCathelineau soucieux d’éviter le bain de sang, demande en vain la capitulation des défenseurs. Perdriau donne l’attaque, remportée grâce à l’arrivée des gars de la Salle-de-Vihiers et des paroisses voisines. Au soir la ville est aux mains des insurgés qui remercient Dieu par des Te Deum. Cathelineau et Perdriau reçoivent peu à peu des nouvelles des environs, il semble que toute les Mauges se soient soulevées, que beaucoup ont pris les armes par des initiatives similaires et que les républicains sont débordés.

Un autre insurgé vétéran de l’armée royale, Stofflet a décidé de marcher sur Cholet, les troupes de Cathelineau et de Perdriau décident de lui prêter main-forte. La bataille a lieu le 14 mars 1793, le marquis de Beauvau qui dirige les troupes républicaines dispose ses hommes en rangs serrés à l’entrée de la ville : ces derniers sont décimés par le feu nourri des insurgés disposés en tirailleurs dans les couverts environnants… Le temps est venu pour les officiers républicains de comprendre qu’ils n’ont pas en face d’eux une armée conventionnelle mais bien les guérilleros. Beauvau lui-même est fauché par un boulet de canon, Cholet est investi est livré à la vengeance des insurgés que Cathelineau et Stofflet tente de ramener à la raison. Nom des principes chrétiens.

Les troupes ainsi réunies marchent victorieusement sur Vihiers, puis Coron. Faute de drapeaux ce sont les bannières des processions religieuses qui servent dans un premier temps de point de ralliement pour les paroissiens en armes. Cathelineau rencontre d’Elbée, puis Bonchanps et leurs troupes, ils sont prêts de 30 000 à présent. Leur armée et catholique car elle défend la foi bafouée par la convention, et royale, car elle rejette cette république qui n’a été vecteurs que de guerre et de frustration, ensemble, ils décident de marcher sur Chalonne ou se retranche une garnison républicaine, la ville est emportée !


Source : histoire pour tous
Rédigé par Jacques Plessis le Dimanche 29 Décembre 2013 à 14:41 | Lu 963 fois
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